Chapitre 2: une vie si paisible
Je m’appelle Thargal, je suis le forgeron de mon village. Comme tout bon Simérien, je sais manier l’épée bien que je ne sois pas le meilleur en la matière, loin de là. Je suis connu de tout le monde , après tout il semblerait que je sois né ici et je suis le forgeron, j’aide tout le monde par rapport à tout ce qui touche aux métaux.
Il semblerait que j'ai vu le monde dans ce petit village nommé Burdegal, et j’ai toujours vécu ici. Mon père fait partie des anciens du village et ma mère est tisseuse, c’est elle qui confectionne la plupart les habits dans Burdegal. En ayant des parents importants il faut que je fasse mon maximum pour être à leurs niveaux. Je suis le seul enfant de la famille ce qui augmente l’espérance qu’ont mes parents de me voir les honorer. Quand j’aurais assez de richesses, je partirais vers le Nord en suivant le Styx pour atteindre Bolpur.
Malgré que tout le monde me connaisse, je n’ai personne qui soient proches de moi. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que tout le monde me fuient. Je n’ai aucun souvenir de ma jeune enfance, mon plus vieux souvenir remonte à mon dixième hiver. Je me suis réveillé dans la hutte de mes parents, sans me rappeler les jours d’avant. J’ai pensé que j’avais reçu un coup sur le crane qui m’avait fais perdre la mémoire, mais mes « parents » m’ont dit que j’avais eu de la fièvre pendant cinq jours et que je venais de guérir d’un coup. J’ai grandi et ensuite je suis devenu forgeron.
Voilà ma vie si tranquille, jusqu’au jour où…