Chapitre 1: Tout a un commencement…
Le rougeoiement des flammes dansant dans la faible lumière de l’aube donnait l’impression de contempler l’Erèbe à celui qui assistait à une telle scène. Malheureusement, il n’y avait personne qui ait survécu pour contempler cette scène.
Les pilleurs avaient été très rigoureux sur leur attaque et ils ne restaient plus que ce grand brasier du village au fond de la vallée dans laquelle coulait le Styx, ce fleuve qui, selon la légende prend source dans le Valhalla, la demeure des dieux tous puissants. Les anciens racontaient aux enfants du village que la fin des temps seraient annoncées par la crue de ce fleuve.
Les pilleurs pensaient avoir tuer tout le monde et réduit tout à l’état de cendres mais ils se trompaient. En effet, un homme avait survécu, un dénommé Thargal. Pourtant c’était un simple villageois sans grand talent. Voilà son histoire, du moment qui l’a amené dans une telle situation, jusqu’à sa fin s’il en a une…
Voilà le premier épisode (ou chapitre) des chroniques du Valhalla. Je suis prêt à recevoir tout soutien de votre part ainsi que tout vos remerciements ou remarques par commentaires et faites circuler ce blog autour de vous s'il vous plait. Merci d'avance
Par Le Simérien
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Je m’appelle Thargal, je suis le forgeron de mon village. Comme tout bon Simérien, je sais manier l’épée bien que je ne sois pas le meilleur en la matière, loin de là. Je suis connu de tout le monde , après tout il semblerait que je sois né ici et je suis le forgeron, j’aide tout le monde par rapport à tout ce qui touche aux métaux.
Il semblerait que j'ai vu le monde dans ce petit village nommé Burdegal, et j’ai toujours vécu ici. Mon père fait partie des anciens du village et ma mère est tisseuse, c’est elle qui confectionne la plupart les habits dans Burdegal. En ayant des parents importants il faut que je fasse mon maximum pour être à leurs niveaux. Je suis le seul enfant de la famille ce qui augmente l’espérance qu’ont mes parents de me voir les honorer. Quand j’aurais assez de richesses, je partirais vers le Nord en suivant le Styx pour atteindre Bolpur.
Malgré que tout le monde me connaisse, je n’ai personne qui soient proches de moi. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que tout le monde me fuient. Je n’ai aucun souvenir de ma jeune enfance, mon plus vieux souvenir remonte à mon dixième hiver. Je me suis réveillé dans la hutte de mes parents, sans me rappeler les jours d’avant. J’ai pensé que j’avais reçu un coup sur le crane qui m’avait fais perdre la mémoire, mais mes « parents » m’ont dit que j’avais eu de la fièvre pendant cinq jours et que je venais de guérir d’un coup. J’ai grandi et ensuite je suis devenu forgeron.
Voilà ma vie si tranquille, jusqu’au jour où…
Par Le Simérien
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Chapitre 3:Les pressentiments.
Ce jour là, a commencé comme tous les autres jours à Burdegal pour tout le monde, du moins presque…
En effet, ce matin là, j’ai ressenti quelque chose d’étrange en moi sans savoir ce que c’était, je parle de ces pressentiments qui vous hante et que des signes externes renforcent. Quand je parles de signes, je veux dire que j’ai jamais vu autant de signes de mort dans la journée.
J’ai aperçu un corbeau sur ma fenêtre toute la journée et j’ai eu beau le chasser avec force mais rien n’a été efficace. Ensuite, quand je suis allé faire un trou près du Styx, j’ai vu passé plusieurs poissons morts qui flottaient à la surface mais aucun d’eux ne semblaient avoir été attaqué par un ours ou quelques autres prédateurs. Et quand je suis revenu à la forge pour reprendre ma besogne, j’ai vu que le corbeau était encore là mais qu’il avait des larmes. J’ai failli lâcher mon marteau sur mes pieds en apercevant la couleur de ces larmes… Elles étaient rouges… C’était du sang…
Je pense que c’est à partir de ce moment précis que je me suis dis que la journée allait mal finir. Mais je n’avais pas le temps de traîner en cette fin de journée car j’avais du retard dans mon travail. Si j’avais su que le soir même, plus personne ne serait là pour grogner sur moi parce que leurs charrues n’étaient pas prête, leurs épées toujours pas reforgées ou encore les fers pour leurs steaks prêt à la pose, je ne me serais pas trop épuisé et peut être que je n’aurais pas été le seul à voir le lever du jour…
Le soleil commençait à disparaître à l’horizon que j’ai entendu un bruit de galops importants et les femmes et les vieillards se sont mis à hurler. Elles hurlaient: « Des pillards! Au secours! Sauvez mes enfants! » Ils hurlaient: « Les forces de Loki! Les dieux sont contre nous! » Loki? Qu’avait le Dieu des Ténèbres contre nous pour nous envoyer ces troupes?
Par Le Simérien
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Chapitre 4: A l’assaut
Je suis resté totalement tétanisé sur place pendant un temps qui m’a paru très long mais je ne sais pas réellement combien de temps je suis resté comme ça. J’ai vu arrivé environ une cinquantaine de cavaliers habillés tout en noir avec un symbole très particulier sur le torse peint en rouge, c’était un symbole avec plein de triangles dans une drôle de configuration. Je ne serais pas trop vous le décrire plus.
Ils ont chargé les premiers villageois. Les sabots de leurs montures ont fait craqué les os des pauvres paysans d’une façon qu’ont fait craqué de la paille entre ses mains. Le sang a inondé le sol et le trot puissant l’a fait giclé de partout rappelant les clapotis lors des grosses pluies. Puis ils ont commencé à lancer des torches pour brûler tout le village et c’est à ce moment là que les premiers hommes ont commencé à prendre les armes pour défendre leur famille et leur ferme mais je savais qu’ils n’avaient aucune chance de survivre mais c’est à se moment là que je me suis ressaisi et que je suis parti chercher des armes pour les aider à se défendre.
J’aurais préférer prendre la fuite mais je ne voulais pas devenir la honte de tout mon village. Et puis je savais que mon père ne pourrait pas défendre son logis. J’ai donc saisi mon marteau le plus équilibré et la dague que je me suis forgé pour le plaisir. Puis je suis ressorti et juste à ce moment un cavalier est passé devant moi, je me suis baissé juste à temps pour éviter un coup,de masse d’arme plein de pieux en fer d’où coulaient un nombre étonnant de goutte de sang, de plus, je vis un peu de cervelle collé encore à un de ces pieux qui me rafla le visage. Juste après ce mouvement j’envoya un coup puissant de marteau dans la patte arrière du canasson qui se déboîta dans un bruit de tonnerre qui me fit sourire. Je me suis ensuite jeté comme l’aurait fait tout bon simérien sur le cavalier et je lui ai transpercé la gorge d’un coup sec et quand le sang m’a giclé au visage, j’ai avalé tout ce qui était à portée de ma langue avec un plaisir sadique. Mais tout autour de moi je voyais mes compagnons se faire étriper, couper en deux et tout sorte de torture.
J’ai reçu un gros mal au cœur en voyant un soldat tenir un tête décapitée dans les mains et rigoler à pleine voix, la tête a tournée et j’ai reconnu aussitôt le regard de mon père. Je me suis aussitôt énervé et je me suis mis à courir dans sa direction mais je n’ai jamais atteint ma destination car un cheval s’est écrasé sur moi. Et ça a été la fin.
Par Le Simérien
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